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 » Tom Fletcher, le père des platines vinyle innovantes de Nottingham Analogue, laisse derrière lui ses chefs-d’œuvre réinventés ».

Tom Fletcher crée la compagnie Fletcher audio en 2009 et conçoit une nouvelle génération de platines qui sont l’aboutissement d’une vie de recherche et de développement. En 1973, il fondait Nottingham Analogue, une petite société britannique, qui vendit sa fameuse Spacedeck à plus de 10 000 exemplaires en à peine deux décennies. Peu de constructeurs de cette taille peuvent en dire autant. Pour Tom Fletcher la durée de vie de ses réalisations doit être longue et leur pérennité indiscutable.

Certains des principes développés par Tom Fletcher à l’époque de Nottingham Analogue sont conservés, notamment celui du moteur à faible couple, et les bras unipivot amortis mécaniquement.

Selon Fletcher, la clé se situe dans le mariage des matériaux. Pris séparément, ils peuvent sembler anodins, mais la façon dont ils se comportent ensemble, pour maintenir la phase la plus juste, et la meilleure gestion de l’énergie, est LE facteur prépondérant. Aucune fréquence ne doit être atténuée ou exagérément amplifiée. Chaque fragment d’énergie doit être géré avec le plus grand soin sur tout le spectre et avec la même intensité. Les résonances des différents éléments doivent s’harmoniser. Les matériaux sont d’ailleurs soigneusement sélectionnés dans ce but.

Une attention particulière est portée sur le palier : aucun compromis sur le matériau d’appui. Tel qu’il est conçu, le palier durera encore un demi-siècle avant que l’on ait besoin d’y prêter attention. D’ailleurs, une nouvelle huile a été spécialement conçue pour lui : haute viscosité et friction négligeable.

Les platines Fletcher audio sont basées sur une architecture ouverte afin de ne pas cloisonner les résonances qui colorent la restitution sonore. C’est également pourquoi la notion de poids est fondamentale. A l’exception de la Point 1, elles reposent sur une imposante plaque.

Le bloc renfermant le moteur est totalement distinct de l’ensemble constitué par le plateau et le bras de lecture. Seule une courroie de section circulaire crée le lien entre les deux parties. L’imposant plateau lourd et inerte est ceinturé par deux courroies encore plus grosses qui l’amortissent et procurent un meilleur grip lorsque l’on « lance » le plateau à la main pour démarrer la platine.

Tom Fletcher n’a jamais utilisé d’interrupteur pour démarrer la rotation parce que selon lui, tout ce qui peut être supprimé permet de simplifier le concept et d’aller à l’essentiel. Par contre chaque pièce doit être exemplaire. En second lieu, le choix d’un moteur à faible couple ne permet pas de mettre en rotation le lourd plateau. L’impulsion doit être manuelle. En revanche ce type de moteur permet de réduire de 90% les résonances allant du moteur au plateau.