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Metaxas est une marque emblématique de la HiFi, dont le succès en France c’est surtout fait ressentir dans les années 1980. Pour 2016, Costas Metaxas et ses fils ont revu et sublimé les électroniques qui ont fait la renommée de leur marque.

L’image de marque de l’australienne Metaxas repose initialement sur sa collection de plus de trois cent enregistrements master sur bande effectués dans ses studios, ainsi que sur ses collaborations avec Goldmund et Clearaudio dans les années 1980. Cela fait maintenant trente-cinq ans que l’ingénieur et designer Costas Metaxas puis que ses fils Alessandro et Andreas ont, dans leur propre atelier, conçu, alimenté et mis à jour une gamme très high-end d’électroniques au dessin à la fois artistique, époustouflant et futuriste. A cela il faut ajouter des enceintes électrostatiques et une large gamme d’objets de luxe dont des stylos plume et des tasses. Un laboratoire prolifique de savants pas si fous que ça, dont la réputation en matière de produits audio n’a jamais été à faire.

Le prix de l’Ikarus en France est annoncé à partir de 26 900 € chaque modèle étant unique, numéroté et personnalisable au goût de l’audiophile qui souhaite l’ajouter à son salon. On en attend pas moins du côté du préamplificateur Opus et de l’ampli Solitaire, dont l’arrivée en France est prévue un peu après celle de l’Ikarus.

On trouve l’ensemble de la connectique à l’une des extrémités de l’Ikarus, et à l’autre, deux vumètres originaux à fines aiguilles rouges, entourés de molettes de contrôle très discrètes. Le tout est assemblé avec des écrous en acier inoxydable. L’architecture de l’appareil, en dual mono, est basée sur celle de l’amplificateur Iraklis, lui aussi fabriqué par Costas Metaxas. Elle comporte un circuit principal imprimé sur deux faces avec du cuivre sans oxygène et des composants sélectionnés de niveau militaire. La nouvelle version ajoute 10 dB au gain total par rapport à l’Iraklis, avec un commutateur rotatif Grayhill et un potentiomètre ALPS Blue Velvet, tous deux composants de très haute qualité, comme seuls interfaces pour le signal avant les circuits ultra-rapides de l’amplificateur.

Certains points intéressants sont le chemin de signal ultra-court sans fils utilisés (c’est-à-dire qu’il n’y a pas de connexions filaires entre les différents modules, il utilise des broches et chaque carte est directement connectée à la suivante). Des alimentations haute vitesse redressées par diode et des transistors de sortie parfaitement adaptés complètent la topologie du circuit.

L’arrière abrite une série d’entrées RCA, et des bornes de connexion pour haut-parleurs argentés WBT. L’entrée IEC se trouve sous le châssis, à côté de la paire de transformateurs toroïdaux qui occupent la partie centrale du ventre de l’amplificateur. Une paire de couvercles carrés maintient les modules de polarisation en sécurité, mais peut être facilement ouverte afin d’échanger une nouvelle paire de modules si et quand une conception de révision est disponible.

Un amplificateur atypique, futuriste, qui plaira ou pas, mais l’Ikarus reste plus que cela, il se classe comme une œuvre d’art dans le monde Audiophile.

Voir ce lien un aperçu des nouveaux designs présentés pour la première fois au Munich High End Show en Allemagne en mai 2016 : Ikarus

Test Part-time Audiophile : Lien

Caractéristiques techniques :

  • Puissance nominale : 2x50W
  • Réponse en Fréquence : 0Hz à 5MHz- @- 3dB
  • Facteur d’amortissement : Supérieur à 500
  • Vitesse de montée : supérieure à 1000V/uS tous signaux
  • Distorsion par harmonique : moins de 0,05% de 20 Hz à 20 kHz
  • Distorsion par intermodulation : Moins de 0,05 %
  • Rapport signal sur bruit : inférieur à – 117dB
  • Sensibilité d’entrée : 0,5 V RMS (100 KOhms et 11 pF)
  • Dimensions : 400 X 190×450 mm
  • Poids : 20 kg
  • Couleur : Gris anthracite, condensateurs bleues
  • Modèle d’exposition cédé à -71% soit : 7 690,00 €
  • Port offert
  • Clichés ci-dessous de l’appareil en démonstration plus banc d’essai Vumètre